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Added on the 27/06/2026 00:00:54 - Copyright : L'Est Républicain
Les supporters de la fan zone de Besançon s'échauffent avant le coup d'envoi de la finale de la coupe du monde entre la France et la Croatie.
Les 2 000 supporters de la fan zone de Montbéliard s'échauffent avant le coup d'envoi de la finale de la coupe du monde entre la France et la Croatie.
Neymar en fait-il trop ? Un grand joueur, un grand comédien d’après ses adversaires. Il se roule par terre quand il éternue diront certains commentateurs. Neymar, grand simulateur ou victime de son talent ? Avis mitigés de supporters parisiens, brésiliens, et de l’ancien international Sony Anderson.Neymar et son style de jeu : à chaque contact, des cris, des grimaces, ou encore des plongeons plus ou moins ridicules. Nous sommes allés à la rencontre de supporters parisiens mais aussi de brésiliens installés à Paris. Les Français semblent plus enclins à tacler l’attaquant brésilien que les sud-américains. Trop de chutes, trop de simulations, de roulades, le constat est implacable. Ses compatriotes l’estiment professionnel, travailleur, et meilleur joueur du monde. De quoi peut-être emmener le Brésil vers sa sixième étoile.C’est sans doute aussi pour cela que le numéro 10 brésilien est marqué, suivi, attaqué à chaque prise de balle. Il a subi 23 fautes signalées contre lui depuis le début du mondial, un record ! C’est quatre de plus que l’espagnol Isco et sept de plus que Lionel Messi.L’ancien international brésilien et ex-joueur lyonnais Sony Anderson, que nous avons contacté, n’est pas surpris par le jeu de Neymar. Pour lui, tout roule, et rien ne pourra remettre en cause son style si particulier. Reste à savoir si le Brésil roulera vers la demi-finale. Il faudra pour cela se débarrasser des Diables Rouges. Prochain match des Jaunes et Bleus ce vendredi à 20h contre la Belgique.
Sur une terrasse du bar de la place Saint-Louis à Metz, Florian, son gérant, n'arrête pas de courir. Son établissement fait le plein avec la coupe du monde de football. Ambiance avec les supporters lors du triste nul de Danemark-France (0-0) diffusé sur écran géant. Reportage : Fabrice JAZBINSEK