Description
Added on the 07/11/2015 00:00:00 - Copyright : Le Progrès
Le Haut-Rhin reste un départemental privilégié par rapport aux reste du Grand Est en terme d'accès aux soins. Mais quatre zones ont tout de même déjà été classée déserts médicaux par l'Agence régionale de santé : Kaysersberg, Ensisheim, Guebwiller et Dannemarie. Pour attirer des professionnels de santé dans le Haut-Rhin, le département mène de multiples actions que détaille la vice-présidente chargée de la santé, Karine Pagliarulo
Docteur Benoît Rabier, président de l’ACORELI (association comtoise de régulation libérale) et médecin généraliste à Pouilley-les-Vignes (Doubs).Question : On en entend peu parler mais les généralistes aussi épaulent les centres 15. Ainsi les 54 médecins libéraux franc-comtois que regroupe votre association ont renforcé leur présence au centre de régulation du CHRU de Besançon.
Alors que la crise se poursuit aux urgences de Mulhouse, des médecins généralistes observent que certains des patients concernés pourraient éviter des heures d'attente en étant simplement dirigés vers les médecins de garde.
À Champlitte en Haute-Saône, le Dr José-Philippe Moreno soutient un projet de recherche sur l’antibiothérapie. L’étude consiste à équiper 60 médecins généralistes franc-comtois pendant un an d’un « test rapide à orientation diagnostic ». Celui-ci permet de déterminer quasi instantanément si l’infection est d’originale virale ou bactérienne. Le Dr Moreno souhaite mesurer l’impact du test sur la prescription d’antibiotiques. Il explique comment il fonctionne.
Pierre Heitz, médecin membre de la coordination des médecins généralistes et des infirmiers du Sundgau, appelle les médecins généralistes à défendre les services menacés des hôpitaux ruraux, à l’instar de la maternité de Thann.
Originaire de Pfastatt, le Dr Jonathan Peterschmitt, 33 ans, a choisi de revenir s'installer avec sa famille dans la région, à Bernwiller. S'il trouve l'exercice de la médecine "de village" gratifiante, sur les plans professionnels comme humains, il est confronté à une telle explosion du nombre de patients qu'il doit, à contre-coeur, en refuser. Pour tenir le rythme sans craquer, il plaide en faveur de la création d'une maison médicale.
Pierre Dib, médecin du sport et vice-président de Moselle Mouv explique en quoi ce dispositif serait utile pour les médecins dans la prescription du sport.
Emilie Boudon a étudié pendant huit semaines le taux de ses patients adressés aux urgences de l'hôpital Minjoz qui bénéficaient d'un suivi hospitalier. Le but est de démontrer que SOS Médecins, pour lequel elle travaille, contribue à désengorger l'attente aux urgences.